Gapençaises et Gapençais vous voulez une eau potable moins chère et de bien meilleure qualité ? 

Alors dites NON à l’avis d’enquête d’utilité publique qui vise à rendre pérenne la distribution de votre eau potable par prélèvement en eau de surface du Drac avec toutes les contraintes de traitements sanitaires et les pénuries qui en découlent.

Les élus gapençais connaissent depuis bien longtemps l’étude alternative de prélèvement d’eau potable dans la nappe phréatique au lieu-dit « Les Choulières » situé à à peine quelques kilomètres en aval de la prise d’eau de surface actuelle des « Ricous ». Une eau de qualité bien meilleure et d’un coût d’investissement et d’exploitation inférieur à celle actuellement utilisée.

Cette possibilité d’approvisionnement en eau a été retenue et votée par la CLE, assemblée constituée de 40 membres ayant en charge l’élaboration et le suivi de la mise en œuvre du SAGE. Elle a reçu l’accord de principe de la préfecture et des partenaires financiers sur la faisabilité et la pertinence du projet. Seul, le décideur de l’approvisionnement de la ville, la mairie de Gap, botte en touche et persiste à vendre à ses usagers une eau plus chère et de moindre qualité à sa source.

Pour vous et les générations futures refusez l’Avis d’Enquête. Signez tous la pétition en ligne (en bas de page) exprimant ainsi votre choix pour la solution de prélèvement d’eau stabilisée des « Choulières ». Votre geste en vaudra la peine !

 

Les motifs de refus de l’avis d’enquête publique.

1) Une solution alternative viable et pérenne par pompage dans la nappe phréatique de la « Plaine de Chabottes » (Projet des Choulières) existe et répond à tous les critères sanitaires (stabilité de la qualité de la ressource en eau souterraine dans le temps, eau de qualité potable ne nécessitant qu’un traitement mineur de potabilisation). La comparaison des coûts d’investissement et de fonctionnement à la charge de la ville de Gap entre les solutions « Ricous » et « Choulières » mettent en lumière le gain financier de la solution Choulières. Ainsi, le coût de la solution « Choulières » pour l’alimentation en eau potable de Gap est moindre que celle proposée par l’enquête. 

2) La prise d’eau du Drac en surface est vulnérable aux risques de pénuries provoqués par divers éléments naturels tels que sécheresses, contaminations naturelles ou crues importantes et turbidité des eaux sur de longues périodes. La disponibilité de la ressource en eau à la prise d’eau des Ricous, qui constitue le seul point d’alimentation en eau de la ville de Gap, n’est donc pas garantie. La vulnérabilité de cet approvisionnement en eau va encore s’accentuer compte tenu des effets attendus du réchauffement climatique (diminution de la ressource en eau en période d’étiage) et de la nécessité d’augmenter le débit minimum à maintenir à l’aval de la prise pour permettre le bon état du Drac et la satisfaction des besoins en eau du Champsaur. 

3) L’eau du Drac prélevée en surface n’est pas adaptée à l’usage d’eau potable du point de vue sanitaire. Elle nécessite ainsi d’importants traitements de potabilisation avant d’être distribuée aux Gapençais. La ville de Gap fait d’ailleurs figure d’exception en la matière puisqu’elle reste l’une des très rares communes du département des Hautes-Alpes à produire de l’eau potable à partir d’une eau de surface (99.5% des communes du département sont alimentées en eau potable à partir de l’eau souterraine).

4) Le prélèvement du canal de Gap (qui peut dériver jusqu’à 80% de l’eau du Drac) est à l’origine du déséquilibre quantitatif observé sur le Drac dans sa traversée du Champsaur. L’eau laissée dans le Drac est notoirement insuffisante. Faute de quoi, les communes, les irrigants et plus généralement les préleveurs et consommateurs d’eau présents sur le bassin versant du Drac doivent s’acquitter d’une redevance majorée auprès de l’Agence de l’Eau alors que ceux-ci sont totalement étrangers à ce fait. La mise en place de périmètres de protection sanitaire avec servitudes autour de la prise d’eau des Ricous serait une double peine arbitraire. La substitution de l’approvisionnement en eau potable de la ville de Gap de la prise des Ricous vers la nappe phréatique des Choulières permettrait de réduire les prélèvements du canal de Gap et ainsi d’augmenter d’autant le débit laissé dans le Drac. 

5) Le canal de Gap, depuis sa création, a vocation d’irrigation de cultures et non d’approvisionnement en eau destinée à la consommation humaine. Les ouvrages du canal de Gap et le prélèvement de l’eau de surface du Drac ne sont pas pérennes pour permettre un approvisionnement sécurisé et durable de Gap en eau potable. 

 

SIGNEZ LA PÉTITION EN LIGNE 

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Contre l'avis d'enquête d'utilité publique

Cette pétition est fermé.

Date de fin: Jan 31, 2016

Signatures recueillies: 510

510 signatures