Quelle drôle d’enquête publique!!

Tout cela pour rien et ça va coûter un argent fou… pour tout repenser dans à peine cinq ans… Dilapidation d’argent public monsieur le maire de Gap!

Oui, il faut souligner l’incohérence de cette enquête qui vise à rendre pérenne une solution qui est dès le départ chargée de contradictions et de paradoxes. En effet, vouloir alimenter une ville qui a triplé sa population depuis la mise en place du prélèvement de l’eau à destination humaine aux Ricous et qui va continuer à s’agrandir est en contradiction totale avec un code de l’environnement qui va contraindre d’ici cinq ans à multiplier par deux ou plus les débits réservés alors qu’ils ne peuvent pas être tenus à l’heure actuelle par l’ASA du canal de Gap. Cela deviendrait très vite une source de conflits permanents entre l’ASA du canal de Gap, les autres ASA du bas Champsaur (elles aussi en besoins d’eau), la ville de Gap qui serait alimentée à flux tendu, les services et associations environnementales et halieutiques ainsi que les trois communes du haut-Champsaur qui seraient soumises à une double peine totalement arbitraire puisque payant déjà à l’Agence de l’Eau une taxe pour laquelle elles sont totalement étrangères.

 

15 DL_29 novembre 2015